Photo-graphies et un peu plus…

Les montagnes russes

Share on Facebook

En attendant le printemps

… la sirène est en stand-by et le corbeau, à l’affût !

Share on Facebook

Avoir du chien

Heureusement que des minots en combi courte ont eu l’idée brillante de lui envoyer quelques jets d’encre noire sur sa robe blanche immaculée, sinon, personne ne l’aurait vu ! Et accessoirement, tout le monde aurait regardé très étrangement la dame tenant une laisse sans rien a bout…

Share on Facebook

Slalom géant

En hiver, même les rivières dévalent les pentes…

Share on Facebook

L'énigme

Demain, alors qu’il n’y aura plus de pétrole et qu’il fera 2°C de plus sur la planète, le principal problème des lingots d’eau résidera dans leur conservation.

Share on Facebook

La guirlande humaine vous souhaite un joyeux Noël

Share on Facebook

En deux temps

D’abord, s’étonner que, par ce temps hivernal assurément frigorifique, quelqu’un se soit tout de même installé dehors pour lire comme si de rien n’était. Ensuite, remarquer que le buste d’André Le Nôtre a manifestement fait l’objet d’un concours de boules de neige et que l’une d’elles l’a d’ailleurs atteint en pleine tempe…

Share on Facebook

On dirait...

On dirait une faille. On dirait une faille dans une montagne. On dirait une faille dans une montagne de crème chantilly. On dirait une faille dans une montagne de crème chantilly et dans laquelle on aimerait. On dirait une faille dans une montagne de crème chantilly dans laquelle on aimerait plonger sans fard et sans peur.  On dirait une faille dans une montagne de crème chantilly dans laquelle on aimerait plonger sans fard et sans peur mais personne n’est dupe. On dirait une faille dans une montagne de crème chantilly dans laquelle on aimerait plonger sans fard et sans peur mais personne n’est dupe car chacun sait qu’il s’agit. On dirait une faille dans une montagne de crème chantilly dans laquelle on aimerait plonger sans fard et sans peur mais personne n’est dupe car chacun sait qu’il s’agit plutôt de crème glacée.

Share on Facebook

Mo.A.

Cette image me fait un peu l’effet d’une étiquette de pull retournée et dépassant du dos de mon interlocuteur… Il a beau me dire des choses passionnantes, je suis absolument incapable de l’écouter vraiment et de prendre part à la discussion tant je suis obnubilée par ce stupide bout de tissu, que je regarde nerveusement sans pouvoir le remettre en place, c’est-à-dire le cacher. Ainsi, face à cette photographie aux entrées pourtant multiples et sources d’autant de récits – le trio formé par le cycliste et les deux passants en arrière plan marchant dans des directions opposées, la vieille dame au passage piéton avec ses lunettes de soleil, le reflet d’un immeuble de verre en plein cœur d’un autre immeuble moderne en toile de fond, la répétition à l’infini d’une même affiche sur le mur, l’abondance de la neige… – , mon regard converge systématiquement vers ce mot peint en blanc sur le mur bleu, comme à coups de sauts de peinture. M. O ?. A. L. ? Je passe en revue toutes les lettres de l’alphabet pour tester des mots compatibles avec ce que je peux voir de la troisième lettre ; je me hisse même sur ma chaise comme si l’image n’était pas figée et que je pouvais voir par dessus le mur… Mais, sans réponse satisfaisante, je ne vois plus rien d’autre que cette énigme parasite. Et obstinément, je continue à chercher.

Share on Facebook

La vie révolutionnaire d'un chien des neiges

Share on Facebook