Photo-graphies et un peu plus…
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La déclaration d'amur

ou quand Liwia et Dawid squattent, discrètement, le cœur d’un autre…

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Jeux d'enfants

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Et à la fin de la marche, je touche

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La première rencontre visuelle avec les taxis kyotoïtes est assez réjouissante. Les suivantes aussi à vrai dire. Tout commence par les apparences, donc l’extérieur. Même s’il existe plusieurs compagnies de taxi et plusieurs couleurs, le modèle de voiture est constant : de belles et un peu pompeuses Toyota Crown Comfort ou Royal Saloon aux portes s’ouvrant automatiquement mais dont le design et la taille font presque figure de contresens au regard des voitures « modernes » circulant autour, bien plus petites et un peu plus fuselées. La petite enseigne lumineuse fixée sur le toit et à la forme parfois très surprenante – un cœur, un éléphant, une fleur… – ajoute au dépaysement et surtout à ce sentiment d’être, à certains moments, dans un jeu vidéo réel. Mais c’est sans nul doute en se penchant un peu pour découvrir le chauffeur et son environnement intérieur que le spectacle est le plus fascinant. Les voir ainsi, vêtus de costumes noirs, coiffés de casquette (et si elle n’est pas sur la tête, elle est toute proche), dotés de gants blancs immaculés, royalement assis sur des sièges recouverts de fines housses en dentelle, le tout en affichant un flegme soleil-levant génère deux sentiments contradictoires : la douce moquerie face à un décorum que l’on qualifierait aisément de kitsch mais aussi le respect face au sérieux avec lequel ils interprètent leur rôle de chauffeur des affairés et des égarés…

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Voilà que le soleil, totalement ébloui lui aussi par ce lieu enchanteur vers lequel mes pas et mes mots ont déjà convergé plusieurs fois (De l’air, Temps de pause au moins) déclare sa flamme à cette étendue d’eau sur laquelle se reflètent les arbres dépossédés de leurs feuilles par l’hiver. Comme un amoureux transi, il a gravé un cœur brillant à sa surface, encore toute tremblotante d’émotions…

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Grande nouvelle : le premier cœur artificiel totalement implantable pourrait être disponible dès 2013, c’est-à-dire demain dans l’espace-temps de la médecine ! Un espoir, sûrement, pour les 17 millions de personnes qui meurent chaque année d’insuffisance cardiaque. Et l’aboutissement d’une carrière dédiée à notre pompe interne pour Alain Carpentier, qui, pour ce projet, s’est allié à l’avionneur EADS. Le cœur, moteur de la vie. Jusque là, tout est logique ! Cet artefact en matériaux bio-synthétiques a été conçu sur le modèle de l’original de chair et de sang. Pour fonctionner, et donc pour que son porteur vive, il doit être connecté à un système de raccordement électrique par batterie externe… Cette dernière a une autonomie de 4 à 5 heures ! Comme si on vivait par tranches de 4 à 5 heures, sans pouvoir faire de pause pour autant… D’ici 2 ans donc, l’expression « recharger ses batteries » prendra un tout autre sens !

C’est là que l’exploit – réel – se meut légèrement en ironie… Cette batterie est rechargeable sur le réseau électrique, mais aussi sur l’allume-cigare de la voiture… Or, le tabagisme est un facteur de risque important d’infarctus, d’accident vasculaire cérébral et d’athérosclérose, autrement dit, de maladies cardiovasculaires… celles-là même qui justifient en partie la nécessité de développer cette alternative cardiaque ! Autant dire que le cœur n’est pas rancunier ! Mais ce n’est que passager… A terme, le cœur artificiel fonctionnera grâce à une pile à combustible, multipliant par 2, 3 l’autonomie. Les DVD d’Iron Man seront alors livrés avec le mode d’emploi… Trêve de plaisanterie : il ne reste plus que 2 ans pour faire comprendre que le cœur n’est pas le siège des sentiments, comme c’est communément admis en occident ! Ensuite, nous pourrons réfléchir à une nouvelle définition de l’humanité : un être humain devant sa survie seconde après seconde à une machine est-il toujours un être humain comme nous l’entendons aujourd’hui ?

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