S’eloigner de tout, de la ville, du tumulte, du bruit, des gens, se déconnecter du flux, et se poser là, au milieu de rien – enfin, non, les arbres, ce n’est pas rien, les arbres, c’est la vie -, donc, se poser là et se laisser envelopper par une autre plénitude…
En creusant ne serait-ce qu’un tout petit peu, nous devrions rapidement voir affleurer le reste du corps de ce cerf aux dimensions manifestement exceptionnelles statufié par le temps…
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Share on FacebookTypiquement, une nouvelle illustration de cet insoluble équation de la poule et de l’oeuf, bien qu’ici, il suffirait de compulser le cadastre de la ville pour en avoir le coeur net ! En l’état, ce café porte extrêmement bien son nom – The corner cafe – même s’il n’est pas d’une extravagante originalité – 339 […]
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