Là, spontanément, si l’on pouvait s’inviter chez des inconnus comme ça, c’est-à-dire de façon totalement naturelle, impromptue, subjective, sans craindre d’être pris pour un fou, un malotru, un hurluberlu, j’irai directement frapper à la porte du 1er étage gauche. C’est incroyable comme de simples rideaux à une fenêtre – ouverts, fermés, unis, colorés, épais, voilés, foncés, clairs – font figure, de l’extérieur, de porte d’entrée vers la vie qui se déroule derrière, à l’intérieur…
Voyez-vous, tout au bout de la rue, la masse beige s’intercalant entre des palmiers et un poteau électrique ? C’est un bout de dune. De dune comme on en croise dans les déserts. Rien d’anormal en l’occurrence puisque cette ville, Arica, certes portuaire, est cernée, côté terre, par le plus aride d’entre eux, le désert d’Atacama. Et il […]
Share on Facebook“Sur une branche, perchée avec…”, un nouveau rendez-vous avec un membre de l’écho-munauté… Pour bien commencer la journée, un peu de lecture avec Matthieu Fargeas. Quelle est la place de la photographie dans ta vie ? Une grande place. Enorme en fait ! En réfléchissant à ta question, je me suis aperçu que je pourrais en […]
Share on FacebookUne amie m’a récemment offert un livre en forme de colle. Cela aurait pu faire l’objet d’un duo amusant sur la difficulté de compulser un ouvrage aux feuilles soudées les unes aux autres, mais ce sera pour une autre fois. C’est « colle » au sens de question à laquelle on ne trouve pas spontanément de réponse, […]
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