Là, spontanément, si l’on pouvait s’inviter chez des inconnus comme ça, c’est-à-dire de façon totalement naturelle, impromptue, subjective, sans craindre d’être pris pour un fou, un malotru, un hurluberlu, j’irai directement frapper à la porte du 1er étage gauche. C’est incroyable comme de simples rideaux à une fenêtre – ouverts, fermés, unis, colorés, épais, voilés, foncés, clairs – font figure, de l’extérieur, de porte d’entrée vers la vie qui se déroule derrière, à l’intérieur…
L’autre matin, écrasée de toutes parts dans la rame des sardines par des gens poussés par d’autres amassés sur un quai bondé et n’arrivant pas à se faire à l’idée d’attendre le prochain métro, j’ai eu un flash. Là, au cœur de ce sas à la densité humaine digne d’intégrer la page 469 du livre […]
Share on Facebook“Sur une branche, perchée avec…”, un rendez-vous quotidien avec un membre de l’échomunauté… Tout de suite, Elsa Masson ! Quelle est la place de la photographie dans votre vie ? Petite, mon père faisait beaucoup de photos et créait des mises en scène auxquelles je participais avec beaucoup de plaisir. Ces photos sont encore là, […]
Share on FacebookLes bruits répétés et stridents des annonces de départs et d’arrivées d’avions, une position totalement incongrue voire désagréable, une climatisation glacée juste au dessus de la tête, des passages incessants de voyageurs aux environs, des discussions se chevauchant de chaque côté, une lumière blanche écrasant tout sur son passage ne suffisent parfois pas à arrêter […]
Share on Facebook