Photo-graphies et un peu plus…

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Régis Desailly, dont c’est la première participation, se pose quelques instants sur la branche…

Quel est le rôle de la photographie dans votre vie ?
Je pratique la photo depuis une trentaine d’années en tant qu’amateur. J’y consacre une grande partie de mes loisirs. Je suis un amoureux de l’image, de toutes les images. J’admire tous les styles, le noir et blanc, la couleur ; tous les supports ont ma faveur : les livres, les expositions, la toile… Chaque jour, des œuvres photographiques cajolent mon regard, et je rêve de celui où peut-être… je serai bon…

Quelle est l’histoire de votre photo (Liberté chérie) ?
Elle a été prise lors de mon périple péruvien en août 2013. Cette personne regardait un match de foot qui se déroulait dans le stade du village. Il était placé côté extérieur… En voyant le grillage marquer sa peau, l’idée m’est venue qu’un cadrage bien pensé pouvait brouiller le message de cette photo. Compassion, tristesse, révolte sont les termes employés dans les commentaires qu’a suscité cette image postée sur un site d’échange. Il existe donc un monde entre la réalité et le message que l’on veut promouvoir…

Quelle connexion avec celle de la génération précédente (La vie sur un fil d’Astrid) ?
J’ai choisi cette image pour marquer le contraste avec la photo source. Dans celle-ci l’oiseau malgré un environnement  inquiétant est libre de ses mouvements. Dans la mienne le personnage semble emprisonné pour longtemps derrière cette clôture.

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Dorian Maigues se prête au jeu des questions réponses…

Quel est le rôle de la photographie dans votre vie ?
J’ai toujours mon appareil photo dans mon sac, c’est un tout petit compact numérique sans prétentions mais qui capte assez bien la lumière je trouve. Du coup, je peux le sortir rapidement et discrètement. Lorsqu’un lieu, un moment, une scène, un détail me surprennent, me plaisent ou me touchent, je peux les « capturer » facilement.
Je n’y connais pas grand-chose techniquement, je n’ai jamais eu à faire de mise au point, à régler des focales ou quoi que ce soit.
Mais j’ai une pratique presque quotidienne de la photographie, soit pour mon travail (architecte paysagiste), soit pour moi.
Depuis quelques années, j’essaye de m’appliquer dans le cadrage et la composition. Le numérique permettrait de photographier à l’infini, alors j’essaye de prendre le temps pour trouver l’essentiel de ce que je veux saisir, comme si j’avais une pellicule et que les clichés m’étaient comptés. Des fois ça marche, des fois je me dis que j’aurais peut-être mieux fait de mitrailler…

Quelle est l’histoire de votre photo (Palimpseste) ?
Dans les sujets qui m’intéressent, je suis plus dans une logique d’accumulation, de série. Depuis quelques années, je suis obnubilé par la poétique des murs aveugles (les pignons d’immeubles laissés bruts en attente d’être comblés, les murs démolis qui gardent les traces des anciens papiers peints…) qui contrastent avec l’extrême attention accordée aux façades ciselées. La photo « palimpseste » est donc emblématique de cette collection qui commence à se dessiner.

Quelle connexion avec celle de la génération précédente (Pastels du passé de Cédric Ménard) ?
La connexion avec la photo précédente à Istanbul était donc toute trouvée !

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