– C’est tôt… (La motivation prend un coup, mais le désir de le voir se lever sur l’océan l’emporte.) Bon, tu mets ton réveil ?
– Ok.
5h39, 5h39, 5h39, 5h39… je me répète cette heure comme une poésie au vers unique et m’endors… Pour me réveiller à 5h39. Normal vous dites-vous, le réveil a sonné tout simplement. Et bien non. J’ai ouvert les yeux naturellement, me suis redressée promptement sur mon lit comme si je devais prendre mon quart sur le pont dans 3 minutes et ai regardé l’heure. 5h39. Le réveil n’a pas encore sonné. Il ne le fera pas. C’est étonnant comme parfois, notre corps se transforme en horloge, comme il nous sort simplement des bras de Morphée quelques minutes avant l’heure alors qu’il nous sait effrayé à l’idée de ne pas entendre le réveil et ainsi de rater tel entretien, examen ou vol…
Dehors, c’est l’aurore. C’est calme. C’est frais. J’emporte ma veste, empoigne mon appareil et je sors. Car la contrainte est un peu photographique aussi. Une partie de moi se dit qu’il est facile de faire de belles photos lorsque l’on est dans un cadre naturellement splendide. Il suffit d’être là. Alors je m’impose un effort, comme pour mériter de pouvoir assister à ce spectacle magnifique. De cette heure où le soleil a rendez-vous avec la lune, l’un et l’autre séparé par un monde, que dis-je, une terre… Quand notre satellite tire sa révérence derrière l’horizon dans des couleurs pastels, l’astre brillant monte lentement, sortant les grands moyens, des rayons ardents mais pas encore suffisamment pour réellement chauffer cet espace refroidi par la nuit. Chaque minute qui passe met en lumière un nouvel élément du décor, comme s’il était soudainement l’élu des dieux. Ainsi en est-il de ce rocher, bien connu des mouettes locales qui, recroquevillées sur elles-mêmes, attendent cet instant où le soleil daignera leur accorder quelque attention, leur redonnant vie pour la journée par la même occasion. Sur la plage, le cœur est déjà chaud.
Quelle est la place de la photographie dans ta vie ?
J’ai eu mon premier Instamatic Kodak à 12 ans, un cadeau de mon père pour mon anniversaire, je crois. Je n’avais pas du tout le sens du cadre. J’ai commencé à comprendre comment composer une photo en visitant les châteaux de la Loire. C’est là que j’ai réalisé qu’il fallait chercher des angles originaux, des points de vue différents et ne pas se contenter de faire “clic” face au monument. Je ne prends pas de photos régulièrement, je ne pars pas en chasse à la bonne photo et je n’ai jamais eu un excellent matériel. D’ailleurs, l’envie d’acquérir un meilleur équipement commence à me démanger. Aujourd’hui, je fais pas mal de photos avec mon Iphone et avec un petit Canon numérique. J’ai du mal à prendre des photos quand les émotions que je ressens sont intenses parce que je préfère vivre le moment plutôt que de chercher à en préserver une trace en image. L’autre jour, je suis allée voir Anish Kapoor au Grand Palais, et la sensation, à l’intérieur de son œuvre, était si forte que je ne pouvais me résoudre à prendre mon appareil pour la transformer en cliché. Une fois sortie des “entrailles de la bête” dans la Nef du Grand Palais, l’aspect graphique a pris le dessus et j’ai pu faire quelques clichés. Quand j’observe les gens et leur appareil photo, je me demande souvent combien de photos sont prises chaque jour dans le monde, surtout depuis l’invention du numérique. Je me demande ce que deviennent ces clichés, s’ils sont regardés au retour des voyages. Je me demande aussi parfois sur combien de photos de touristes nous figurons puisqu’il nous arrive si souvent de passer dans le champ d’un appareil. Les photographes que j’aime dans le désordre : Salgado, Reza, les deux photographes qui ont provoqué les émotions les plus fortes et Riboud, Dorothea Lange, Depardon, Capa. Même si je suis sensible à la composition graphique d’une photo, ce sont toujours les photos de gens qui me touchent le plus.
Quelle est l’histoire de cette photo (Graphisme, matières et couleurs, G2-3) ? Lors de mon tournage à Pittsburgh pour mon documentaire sur le neuromarketing, nous avons fait quelques extérieurs, ce que nous appelons dans notre jargon des « Dallas ». Ce sont des plans de situation extérieurs pour situer le lieu où se déroule l’action, comme dans la série Dallas…, donc à Houston, à Pittsburgh ou encore à Trifouilly les Oies, on fait des Dallas. L’expression vient du temps où Capa TV produisait le magazine 24 heures entre les années 89 et la fin des années 90 pour Canal. Plusieurs équipes de tournage filmaient un même événement depuis des points de vue différents. Chacune devait penser à « faire des Dallas » pour que l’on puisse facilement passer d’un lieu à l’autre en sachant toujours où on est… J’en ai profité pour faire cette photo. Pittsburgh n’est pas une très jolie ville. Dynamique sur le plan universitaire, elle est encore très marquée par son passé industriel, sidérurgique. L’enchevêtrement des lignes, entre la voie de chemin de fer, le pont, la route, le fleuve et les buildings m’a pourtant paru d’une grande poésie.
Quelle association d’idée t’a poussée à choisir cette photo ? J’ai hésité un très court instant avec deux ou trois autres clichés, du fait des couleurs (le bleu intense), des lignes horizontales et verticales, des courbes. La photo de Pittsburgh, néanmoins, a été ma première intuition quand j’ai vu celle de Vancouver. Difficile à expliquer, c’est comme une évidence. Je pense que le cerveau associe des images comme il associe des mots. Je relis ta question et je me dis : c’est davantage une association d’images que d’idées, l’aspect géométrique des deux clichés, les lignes qui s’entrecoupent, et les couleurs.
Demain, ce sera au tour de Sébastien Gonnet de s’asseoir sur la branche…
A l’occasion de cette 2e édition d’Objectif_3280, j’inaugure une nouvelle petite rubrique, série, que sais-je ?, pour permettre à ceux qui participent à la croissance de l’arbre, s’ils le souhaitent, de s’exprimer sur la photo, leur photo et les associations d’idées… C’est une chose que je fais chaque jour sur ce site depuis plus de 15 mois et qui prend une autre dimension avec ce projet collaboratif. Concrètement, c’est un « 3 questions à », toujours les mêmes, que j’appelle « Sur une branche, perchée avec… » Les réponses pourront être courtes, longues, précises, évasives, l’important est de poursuivre le moment de partage initié par chacun en montant sur l’arbre… Laurence Serfaty est la première à s’être prêtée à l’exercice… Solide branche d’Objectif_3280, elle est la seule à avoir participé à toutes les générations (hormis la 1re bien sûr) de la première édition et est bien partie pour rééditer l’expérience. Et je l’en remercie. Donc, voilà, c’est parti… C’est sûrement un peu fou, mais bon…
Comme lors de la 1re édition, la Génération 2 a été remplie en moins de 30 minutes… La génération 3, avec 9 échos possibles, est désormais ouverte ! Vous pouvez donc poster votre photo sur l’arbre écho-photographique. Et je reprends la carte qui nous permettra de suivre la localisation de cette nouvelle écho-munauté ! Tout le monde, au sens propre, peut participer !
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As for the first edition, the second generation was completed in less than 30 minutes… Generation 3, with 9 echoes, is now open! You can already post your picture on the echo-photographic tree. And I keep doing this map to follow the new echo-munity’s location! Everyone, literally speaking, can participate!
Et voilà, c’est parti pour la 2e édition d’Objectif_3280 ! Les 300 personnes vivant dans 32 pays (si, si) ayant participé à la 1re mondiale (oui, oui) de décembre savent de quoi je parle. Pour les nouveaux, un petit récap… Objectif_3280 est une expérience artistique collaborative inédite et utopique à laquelle j’invite tout le monde à participer ! Cette ouverture est l’essence même de ce projet et la raison pour laquelle les règles de cette 2e édition ne changent pas : je souhaite que chacun se sente libre de monter à l’arbre sans être bloqué par une contrainte trop forte que je pourrais imposer. La 1re édition a généré naturellement des histoires merveilleuses – non, non, ce n’est pas démagogique ! – et je suis sûre qu’il en sera de même de celle-ci ! Qui sait comment le cerveau fonctionne ?
Bref… Je me concentre… Un peu à la manière d’un cadavre exquis, il s’agit d’ériger, sur 8 générations et en 26 jours, un arbre écho-photographique – cette formulation sied mieux au projet – à 3 280 feuilles. A chaque photo postée par l’un ou l’autre sur cette planète bleue, 3 échos sont possibles. Lors de la première édition, nous avons pu collecter 1 404 photos toutes liées les unes aux autres par des associations d’idées.
Donc, je poste la première photo (celle ci-dessus – choisie pour les nombreuses pistes sur lesquelles il est possible de rebondir), vous inventez la suite ! Nous découvrons les histoires de l’écho-munauté en direct sur www.loucamino.com !
Plus les jours avanceront, plus le nombre de photos nécessaires pour faire pousser l’arbre sera grand. Participer est une première étape nécessaire mais pas suffisante : il faut relayer l’information à vos amis, les vrais, à votre entourage, à vos « amis », vous savez, les bleus, à vos réseaux, en gros. J’écrivais plus haut que les photos sont arrivées de 32 pays différents. C’était inespéré… Et évidemment, comme nous vivons dans une société où l’on en veut toujours plus, nous visons plus large encore pour cette nouvelle édition.
Si tout cela vous semble un peu obscur, si vous êtes déjà conquis, si vous voulez en savoir plus, si vous voulez vous lancer dans l’aventure, vous êtes au bon endroit ! Les entrées sont multiples : via le cadre rouge à droite, dans le menu au-dessus, en cliquant sur la photo ou là directement.
Alors, merci d’avance pour votre collaboration ! Nous tenterons cette fois-ci de transformer l’essai en exposition !
Objectif_3280 : une idée originale de Lou Camino développée par Coralie Vincent.
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Hi everybody,
Here we are: the second edition of Objectif_3280 is now open! The 300 persons living in 32 countries (yeah, yeah) who participated to the first edition in the world (yeah, yeah…) in December know what I mean. For the beginners, here are some explanations… Objectif_3280 is an unheard-of and utopian collaborative artistic experience to which I invite everyone to participate. This is the essence of this project and the reason why the rules are unchanged: I want everybody to feel free to climb the tree without being stucked by a too strong constraint I would impose. The first edition generated naturally great stories – no, it is not demagogic! – and I am sure it will be the same thing for this edition. Who really knows how brain works?
So… Focus… In the manner of an exquisite corpse, the aim is to erect, on 8 generations and 26 days, an echo-photographic tree – I do prefer this formula – of 3 280 leaves. There are three possible echoes for each picture posted from anyplace in the world. With the first edition, we gathered 1 404 pictures all related to each other by association of ideas.
So, I post the first picture (the one above). You invent the next ones. We discover the stories of the echo-munity live on www.loucamino.com
With days – and time goes by so fast -, the need of pictures to make the tree grow increases drastically! So, your participation is great but not sufficient: you have to share the information with your friends, the real ones, with your « friends », you know, the blue ones, with your networks! I precised above that pictures of the first edition arrived from 32 different countries. That was unhoped-for. And of course, as we live in a society where we always want more, let’s dream: I want more for this second edition.
If this looks strange to you, if you are already an appreciative audience, if you want to know a little bit more, if you want to participate to the adventure, you are at the right place! Or, you can enter through the menu above, the red frame on the right, the picture itself or just here.
Thanks in advance for your collaboration! And this time, the goal is also to propose an exhibition…
Objectif_3280, an original idea of Lou Camino, developed by Coralie Vincent.
La vie des bibliothèques nord-américaines est légèrement différente de celles que j’ai pu aborder en France. J’entends, les prestigieuses, les nationales, les grandes… Je dirais, moins solennelles. Ce qui n’implique pas que chacun n’y respecte pas le périmètre de son voisin. Ceci dit, les bibliothèques nord-américaines sont tellement grandes que le voisin, parfois, c’est un peu comme dans les prairies du Saskatchewan, il faut bien chercher pour les trouver. Un point commun malgré tout, ici comme là-bas et réciproquement, les bibliothèques regorgent de pages noircies. C’est leur raison d’être. Des romans, des revues, des guides, des thèses, des livres d’art, d’informatique, sur la faune, la flore, et même sur les bibliothèques elles-mêmes et l’écosystème qui s’y développe petit à petit comme la vie dans une boîte de Pétri (Julius de son prénom, mais rien à voir avec la chanteuse qui demande à Eve de se lever)…
Parmi ces livres, il y a une catégorie très particulière : celle des livres que l’on « doit avoir lu pour être un homme » sur cette planète où les terres cultivables s’amenuisent chaque jour. Vous savez, ces livres auxquels il est fait régulièrement référence comme s’il s’agissait d’un Martine et qui peuvent mettre mal à l’aise ceux qui ne les ont pas lus et se retrouvent piégés dans une conversation où leur seul espoir est de réussir à faire illusion. Bref, il y a quelques semaines, j’ai décidé que l’Ulysse de James Joyce faisait partie de cette liste d’incontournables, persuadée qu’après l’avoir ingurgité, je me sentirai mieux. Non, je n’ai pas lu Ulysse. La bête m’est arrivée par avion. Colis spécial. Je ne réalisais pas, je pense, l’ampleur de la tâche qui m’attendait en me lançant dans cette aventure livresque. Catégorie F16 chez Folio. Je suis sûre qu’ils l’ont créée exprès pour cette masse ! 1172 pages. Je vous épargne les couvertures. 5 cm d’épaisseur. 622 g (super pour faire quelques exercices musculaires à tout moment de la journée).
La première phrase ? « En majesté, dodu, Buck Mulligan émergea de l’escalier, porteur d’un bol de mousse à raser sur lequel un miroir et un rasoir reposaient en croix. » Prometteur. Et la dernière ? Non, je ne peux pas, elle fait 67 pages, si cette règle que l’on apprend en primaire selon laquelle une phrase commence par une majuscule et se termine par un point est toujours d’actualité. Je n’y suis pas. Loin de là. Car pendant plusieurs jours, cela a plutôt une longue odyssée pour ce livre, bringuebalé dans mon sac partout où j’allais. De temps en temps, je l’en sortais croyant être prête à lire cette première phrase, puis feignais d’avoir autre chose à faire de plus urgent. Et puis, un jour, je me suis lancée. J’ai ouvert et j’ai lu 39 pages d’un coup. Et puis, un autre jour, aujourd’hui en l’occurrence, je suis tombée sur un lien. Celui de la liste selon Esquire des 75 livres qu’un homme doit avoir lu. Chic. Alors, j’ai cliqué sur le lien, et j’ai passé en revue couvertures et titres. C’est en arrivant vers les 10 derniers que mon palpitant s’est mis à battre un peu plus vite et que j’ai eu un pressentiment : Ulysse n’allait pas avoir sa place dans ce best of… Et effectivement, point d’Ulysse à l’horizon. Bon, je fais quoi moi maintenant avec mon 3 en 1 ?
Qui eût cru qu’un cerveau en deux dimensions allaient devenir le terrain de jeu d’une horde de skaters tous coiffés d’un bonnet ou d’une casquette ? Flashback. Prenez un pot de peinture noire et un autre, orange. Dessinez quelques circonvolutions symétriques au sol selon une route faussement labyrinthique. Puis éloignez-vous. C’est tout. Pas de panneau, pas d’affiche, pas de règles. Rien. Après quelques minutes – ces nouvelles peintures sèchent vraiment très vite -, une personne s’arrête, balayant intensément du regard la zone bigarrée. Se gratte la tête – preuve qu’elle réfléchit – avant de lancer un regard désespéré à un congénère arrivant dans sa direction. Intrigué, l’autre marque le pas à son tour. Tous les deux, côte à côte, scrutent et se grattent la tignasse… pour en conclure que « l’art aujourd’hui, c’est à rien y comprendre », voire « c’est n’importe quoi ! » ou pire « à quoi ça sert ? ».
C’est alors que des jumeaux arrivent dans leur champ visuel accompagnés de leur grand-père et se placent au bord du précipice orange. Sans concertation télépathique, chacun pose alors les pieds dans la masse et se met à courir en suivant les courbes définies par l’artiste en veillant scrupuleusement à ne pas dépasser les limites, comme s’ils faisaient du coloriage. Leur ascendant, appelé sur la table d’opération, leur emboite rapidement, mais un peu maladroitement, le pas, à cause de cette fichue hanche qui lui joue des tours au crépuscule de sa vie… Les voilà tous les trois à faire des allers-retours sur une simple surface peinturlurée prenant autant de plaisir que s’ils faisaient des montagnes russes (une alternative pour les personnes sujettes au vertige peut-être ?). L’artiste a créé un mystère, les enfants lui ont donné un sens…
« Combien de fois vais-je devoir te répéter de regarder devant toi quand tu marches ! » Enfant, on a tous « vu » cette petite phrase sortir un certain nombre de fois de la bouche de nos parents et nous arriver aux oreilles comme un écho lointain alors que l’on se laissait à regarder ailleurs. Ailleurs, c’est-à-dire pas devant soi donc. Evidemment, cela partait d’une bonne intention : éviter un choc frontal avec un poteau, provoquant pleurs, bosse et remontrances – « je t’avais prévenu mais tu ne m’écoutes pas ! » – voire un être humain, ce qui est le comble de la mauvaise éducation – « ces jeunes parents ne savent pas tenir leur enfant ! De mon temps… ».
Bref. Parfois, je trouve qu’il n’y a rien de plus triste que de regarder devant soi. Les balayages systématiques du regard, certes potentiellement risqués pour notre intégrité corporelle, sont bien plus riches et mènent parfois à de drôles de rencontres. Ce n’est en effet pas en regardant devant moi que je serais tombée (ah, ah) sur ce squelette faisant la vigie sur un toit à deux doigts d’une ligne électrique… Humour décapant invitant à imaginer la suite : tourner autour du duo câble / corps pour forcer le point de contact virtuel et fatal, entrer en communication très étroite avec notre cerveau pour qu’il envoie quelques impulsions électriques bien calibrées à notre index, recevant ainsi l’ordre d’armer puis de déclencher ! Grillé !
I start with sending him some questions by email. The meeting was so fast. I did not really have the time to question him correctly, that is to say, to remember all he was telling me… He answers that he has just presented his last book in a major bookstore and spoke about « poïetic ». A new word… Its definition? « Poïetic is the study of the process of creation and the link between the author and his work. » That sounds good: going around the artist at work in order to grasp a bit of the creation’s mystery is one of the reasons why I came, one hour late, in his Brooklyn’s studio, in New York that 2nd of January. He? Gilles Rieu. A painter whose accent has a rousing rhythm. From Toulouse, France. (…)
Around Gilles is the english version of « Autour de Gilles » that francophones can still read there. A new photographic story in 24 panels about my visit to the artist Gilles Rieu! Thanks to Natalie Peart for her help on this translation.
En pratique, toutes les photos figurant sur ce site sont en vente. N'hésitez pas à me contacter pour plus de renseignements !
Un tour du Soleil en duos : 6e année en cours
Pour (re)découvrir en un clin d’œil et sur une seule page les micro-histoires photographiques publiées en ces lieux virtuels :
- entre le 22/02/2010 et le 22/02/2011, voici Un tour du Soleil en duos…
Finalement, nous avons tous quelque chose en nous de…, non, pas de Tennessee !, de Johnny… Weissmuller, aka Tarzan, lorsque nous lançons une recherche sur Internet. Et que, sans pour autant pousser le moindre cri (le sien – un yodel autrichien inversé passé en accéléré pour les uns, un montage incroyable de voix humaine, d’aboiement […]
Qu’ont en commun le pain levé, l’Amérique, les pulsars, la Vénus de Milo, la vulcanisation, l’indigo, les rayons X, l’hélice de bateau, le four micro-ondes, le Kevlar, la draisienne, les Post-it et même le Nutella (oui, le Nutella !) ? Tic tac tic tac tic tac… Vous séchez ? Et bien, leur découverte s’est faite […]