Photo-graphies et un peu plus…

(English version below : please, scroll down)

La 5e génération d’Objectif_3280 est lancée ! Cela commence à se compliquer : 81 photographies sont, cette fois-ci, à recueillir, en écho aux 27 de la 4e génération. L’écho-munauté s’ouvre avec des images venant pour la première fois d’Allemagne, des Etats-Unis, des Philippines et d’Israël. Un bon début ! L’arbre s’habille, les esprits se connectent, les idées fusent, parfois de façon étonnante mais c’est le principe ! Quelques courageux mettent leur réveil aux aurores, d’autres y pensent en se rasant, quand certains en causent au p’tit déj’ ! Alors, continuez à laisser aller votre imagination et surtout à diffuser l’information ! Pour les prochaines générations, on passe aux centaines avec 243, 789 puis 2 187 échos à collecter ! Pour ceux qui connaissent déjà les règles, rendez-vous directement sur l’arbre écho-photographique pour poster votre écho ! Pour les nouveaux arrivants, nombreux je l’espère, une petite pause par la page Objectif_3280 s’impose… C’est très facile !

Merci encore pour votre participation à cette aventure écho-logique commune, mais unique !

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The fifth generation of Objectif_3280 is now open! It is getting more complicated now: 81 pictures have to be gathered in reply to the 27 of the fourth’s generation. The echo-munity opens itself  with echoes coming from Germany, United States, Philippines and Israel for the first time. A good start! The tree gets dressed, minds are connecting, ideas burst forst, sometimes in a surprising way, but it is the idea… Some braves set their alarm clock, some others think about it while shaving and others talk about it at breakfast time! So, let you imagination go and continue to transfer the information. For the three last generations, we need 243, 789 and finally 2 187 echos! For those who already know the rules, you can go directly to the tree: echo-photographic tree to post your echo. For the new ones, many I hope, everything is explained on the project’s page : Objectif_3280. It is very easy!

Thank you again for your participation to this echo-logical adventure !

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Si loin, et pourtant si proches ainsi juxtaposés, comme ils l’étaient déjà, superposés, dans Paradoxe auditif…. Abysse de glace bleue turquoise dont le fond, insondable, nous appelle tel un champ gravitationnel neptunien. A l’aplomb, juste avant la crevasse, une épaisse couche de neige nous sauve de la dégringolade fatale. Elle craque sous les pas, nous prévient. Dans cette atmosphère bleue et blanche qui amortit les sons et donne à chacun l’impression d’être dans une chambre sourde ou un monde déserté par la vie, on n’entend que cela, ce bruit inimitable du crissement des flocons délicatement posés les uns sur les autres, cet air glacial coincé entre les cristaux expulsé brutalement par la pression. Le chant des glaces…

Dans l’autre hémisphère, celui où l’on a la tête en haut, dans le sable, le sans fin, c’est à la fois une autre histoire et la même ritournelle. Il n’est d’ailleurs pas si lointain le temps où l’on m’a appris la nouvelle. Les dunes chantent. A leur manière. Un mythe comme pourrait l’être le tintement induit par l’éclatement de gouttes de rosée à l’heure bleue ? Non, une réalité. Des sons graves, vibrants, d’une puissance assourdissante pouvant atteindre 100 dB selon la taille des grains, provoqués par de grandes avalanches de sable et ressemblant, par moments, à un vol de bourdons. Un pas un peu appuyé sur le rebord d’une dune bien choisie. Elle se fissure. Lentement, la dune se met en branle. Roulement de tambours. Le grondement monte. Tout, autour, s’emplit d’un profond silence, tout s’éteint. Puis les étoiles s’allument, scintillant comme des cristaux de glace. Ce soir, c’est concert à ciel ouvert ! Ou comment le plus insignifiant des grains de sable peut être à l’origine d’un moment dune indicible volupté…

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Il aura fallu moins d’un jour, contre les 4 prévus, pour que la 4e génération soit complète ! En attendant la nouvelle carte des trajets des échos, une petite annonce : le lancement de la génération 5, pour laquelle il faudra proposer 81 échos, est avancée à jeudi 9 décembre à 1 pm GMT (14h à Paris, 8h à Montréal…). De précieux jours récupérés depuis le début qui seront probablement utiles pour les dernières générations où il faudra collecter 729 (en 5 jours) et 2 187 photos (en 6 jours) !

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The 4th generation has been completed in less than one day, whereas 4 were planned. Before the map update, a short announcement:  the launch of the 5th generation, with its 81 echos, is scheduled on  Thursday, December 9 at 1pm GMT (14h in Paris, 8h in Montreal…). Additional days that will be probably usefull for the last generations when we need 729 pictures (in 5 days) and 2 187 pictures (in 6 days)!

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… mais il ne s’agit ni de météo ni de madeleine ! Contrairement à ce que j’affirmais dans La fin du temps il y a quelques semaines, Montréal a bien ses gardiens du temps officieux. Les sauveurs des sans montre, des sans portable, des anti-temps en titane et consorts ! A savoir, l’ancêtre du cellulaire (il est décidément beaucoup question de filiation ces temps-ci…), la cabine téléphonique. Qui n’est pas nécessairement une cabine. Elargissons donc : le téléphone public. Qui peut être dans une cabine donc, accroché à un mur de station de métro ou sur une simple borne au milieu du trottoir. Si, à Paris, des escadrons sauvagement organisés viennent régulièrement les arracher de leur poste en pleine nuit, Montréal les conserve. Sûrement une question de temps… L’éradication est en effet intimement liée à l’explosion démographique des portables – la question, par endroits, étant plutôt : « où est mon portable pro ? » « non, ça c’est mon perso ! » – qui semble ne pas avoir encore eu lieu ici.

Ces parallélépipèdes rectangles métallisés assez basiques sont dotés d’un petit écran sur lequel défilent informations et consignes : « Veuillez décrochez. » Puis « Appels locaux 50 c / Local calls 50 c » (parce que tout est traduit dans les deux langues, sauf les films) puis le jour et enfin l’heure. Chic ! Le cycle prend 8 secondes environ. Ce qui n’est pas négligeable quand vous êtes bien lancé, et qui peut pousser un observateur discret à s’interroger sur votre santé mentale. Vous êtes un sans-temps – mais on s’entend, vous avez quand même besoin de connaître l’heure par moments -, vous avez trouvé un téléphone accessible (pas derrière une grille que vous ne vous aviserez pas de franchir au risque de voir débouler trois bulldogs anglais mais canadiens), vous vous arrêtez net comme si une mouche vous avait piqué, mais c’est le début du cycle. Vous voilà donc posté devant la machine, à la regarder de façon insistante sans même ciller les yeux, de peur de manquer la ligne attendue, sans bouger, sans saisir le combiné, c’est inutile, vous ne voulez appeler personne. Vous êtes là, donc à attendre que les 8 secondes passent. Comme si la machine s’était arrêtée. La vôtre. Comme si vous aviez buggé, en quelque sorte. Un statu quo temporaire mais tout à fait perceptible par une personne passant à vos côtés à cet instant et qui vous lancerait alors un regard interrogateur, voire inquiet. Vous aimeriez alors lui dire que tout va bien, que vous ne planez pas et que vous attendez juste que les 8 secondes passent pour savoir enfin quelle heure il est, mais cela impliquerait certainement de tourner la tête, mouvement qui vous ferait inévitablement repartir pour un nouveau cycle. Et pendant ce temps, le temps passe. Evidemment, vous pourriez aussi saisir cet échange furtif de regards pour lui demander directement l’heure, ça marche très bien aussi !

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C’est parti pour la 4e génération d’Objectif_3280 ! 27 photographies sont à proposer en écho aux 9 images de la génération 2, qui nous ont conduits, comme le montre l’une des cartes ci-dessus, et après le Japon, Malte et Zanzibar, au Canada, aux Etats-Unis, en France, en Espagne, au Maroc et en Angleterre ! Avec des associations d’idées par les formes, les couleurs, les thématiques, les ambiances ! Côté écho-munauté, on reste majoritairement en France. Dès demain, je lancerai la promotion d’Objectif_3280 sur des groupes et forums internationaux. Pour les prochaines générations, 81, 243, 789 puis enfin 2 187 échos seront attendus, en quatre jours à chaque fois ! Mais, pour l’heure, vous pouvez déjà choisir la photo à laquelle vous ferez écho en vous rendant sur l’arbre écho-photographique.

Merci pour votre participation à cette aventure écho-logique !

Objectif_3280 : une idée originale de Lou Camino développée par Coralie Vincent

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The fourth generation of Objectif_3280 is now open! 27 pictures have to be suggested to answer to the 9 echos of the second generation, who took us, as shown on the map above, after Japan, Zanzibar and Malta, to Canada, United States, France, Spain, Morocco and England. With associations of ideas guided by forms, colors, themes, atmosphere! As for the echo-munauty, it is predominantly in France. Tomorrow, I will mention Objectif_3280 on groups and discussion groups. For the next generations, 81, 243, 789 and finally 2 187 echos are expected, within 4 days each time! But, for the meantine, you can already choose the picture to wich you want to give an echo : visit the echo-photographic tree!

Thanks for your participation to this echo-logical adventure !

Objectif_3280, an original idea of Lou Camino, developed by Coralie Vincent.

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La météo et la politique sont deux sujets que l’on peut sortir de son bonnet lorsque le blanc s’installe dans une conversation à plusieurs, à tel point qu’il en devient gênant. Plus rien à se dire. Chacun se tortille intérieurement pour trouver le sujet qui relancera l’échange, tout en essayant de repousser au maximum le joker météo (on le garde en dernier recours, car il marche à tous les coups). La thématique politique est tout aussi efficace, encore plus lorsque les avis des personnes en présence divergent. Dans un tel cas, votre soirée, que vous pensiez ratée, est sauvée, mais pas forcément l’amitié qui vous unissait à vos voisins de table ! De fait, la météo est bien plus consensuelle. Evidemment, l’on pourrait aussi imaginer quelque chose du genre :

A : Ah non, je ne suis absolument pas d’accord avec toi ! Cette pluie était totalement malvenue !

B : Mais tu racontes n’importe quoi, une fois de plus. Si tu voyais un peu plus loin que ta petite personne, tu verrais, que comme nous tous autour de cette table, cette pluie est, en vérité, la meilleure solution pour tous dans la situation désastreuse dans laquelle nous nous trouvons !

C : Euh, moi, je ne pense pas ça non plus…

B : Comment ? T’es avec lui alors ? Vous êtes vraiment tous des égoïstes ! Vous n’avez rien compris ! Donc, encore une fois, ça devient lassant à la fin, je vous explique…

C : Bah non, je ne pense pas comme lui non plus !

B : Et ben voyons ! Alors, quel est ton avis sur cette pluie ?

C : Je n’en ai pas. Je m’en moque totalement de cette pluie ! J’ai autre chose à penser dans ma vie !

B : Je n’y crois pas ! Il y a des hommes et des femmes qui se sont battus des années pour que nous ayons le droit de dire ce que nous pensons sur la pluie, et toi, comme ça, tu t’en moques totalement ? Pfff… Je ne sais pas ce que je fais là, vraiment…

Bon, ce serait amusant… Du coup, je me sens obligée de parler météo. Non parce que je n’ai rien à écrire (loin de là), ni pour lancer une nouvelle polémique, mais parce que c’est de circonstance. Il neige. Sans discontinu depuis plusieurs heures. Des flocons magnifiques qui brillent comme des diamants que je ne convoite pas ; qui, propulsés par le vent, scintillent comme des étoiles filantes. Montréal essuie, en ce moment même, sa première petite tempête de neige. C’est-à-dire qu’il n’y a que 50 cm de neige dans les rues. Dans un tel pays, la discussion météo a probablement un vrai rôle social. Dans un pays où à 00h34, des voisins raclent la neige sur leur terrasse, elle n’est sûrement pas un sujet pour combler la neige, euh, les blancs, mais un sujet en soi, de partage d’un rendez-vous annuel à la fois magique et sûrement éprouvant aussi ! Enfin, nous verrons de quoi nous parlerons demain…

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Avez-vous déjà fait l’expérience d’écouter du brouhaha ? Il est vrai, que d’une manière générale, le brouhaha, on ne fait que l’entendre. On ne peut d’ailleurs faire que ça… Sans gêne, il s’incruste au restaurant, dans les salles de spectacle, les stades, les manifestations, les classes, les cours de récréation. Une sorte de rumeur à laquelle chacun participe inexorablement par le seul fait d’ouvrir la bouche et d’émettre un son.  Ce qu’il y a de fascinant lorsque l’on écoute le brouhaha – et donc, que l’on se plonge soi-même dans un silence d’or -, c’est que, comme dans un épais brouillard, les phrases, les mots, les syllabes, les lettres perdent totalement leur identité, leur relief. Et dans la foulée, leur sens. Tout se fond en un magma indistinct de sons et de bruits, constituant, bizarrement, une ambiance sonore uniforme. Seul un éclat de rire, un tintement de couverts sur une assiette, deux verres qui s’entrechoquent, un larsen viennent rompre la monotonie bruyante de cette espèce de langage que personne ne serait en mesure de parler seul, bien que le maîtrisant parfaitement en groupe. Car, dans cette langue légèrement surréaliste, chaque phrase est le fruit de mots prononcés par plusieurs personnes et n’a de sens pour aucun d’entre eux.

Mais est-ce vraiment le plus étonnant ? Que vous soyez à Paris, à New York ou à Rome, cette langue semble résonner de la même manière. Quelle que soit la langue parlée, le brouhaha la dépouille de ses intonations, ses accents, sa musique qui en font son unicité. Quelles que soient les différences, celles-ci sont gommées par la superposition. Superposition, c’est ce mot qui m’est venu à l’esprit lorsque je me suis demandé comment transposer cette expérience sonore en photographie. Superposition d’images donc, n’ayant rien à voir les unes avec les autres, comme les conversations télescopées de différentes tables, donnant un ensemble indéterminé, indéfini, incohérent, improbable, irréel dont on peut, malgré tout, reconnaître certains éléments, des taureaux, des lumières, des arbres, des parasols, des lettres, du ciel, de la terre. Et si l’on continuait à multiplier les couches sur cette esquisse, si l’on réitérait l’expérience avec une autre série d’images, le résultat serait probablement tout aussi universel qu’avec les sons. Ces parties encore discernées s’effaceraient pour se transformer, petit à petit, en des traits puis, des points. Et, alors que les sons continueraient à s’imposer, oppressants, l’image, elle, décomposée, disparaîtrait.

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Et voilà, la 3e génération d’Objectif_3280 est déjà complète ! Comme son aînée, elle s’est remplie extrêmement vite… Et nous sortons de la France et du Canada avec un écho provenant du Maroc ! J’espère que ce n’est qu’un début. En attendant, compte tenu de la réactivité de l’écho-munauté, nous avons décidé d’avancer la date d’ouverture de la 4e génération. Initialement prévue mercredi 8 décembre, elle aura lieu mardi 7 décembre. Il y aura alors 27 échos à proposer. De nouveaux voyages en perspective ! Rendez-vous donc sur l’arbre écho-photographique pour cultiver votre imaginaire.

Et grande nouvelle : on parle déjà d’Objectif_3280 sur la toile ! Voir le blog de Laurence Serfaty.

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There we are! The third generation of Objectif_3280 is already complete! As its elder, it was filled very quickly… And we get out of France and Canada with an echo coming from Morocco! I hope it is just the beginning. In the meantime, taking into account to the echo-munauty reactivity, we have decided to bring foward the opening of the 4th generation. Iniatially intended to start on wednesday, it will start tuesday. There will be 27 echoes to suggest. New journeys in prospect! Go to the echo-photographic tree to cultivate your imagination!

And great news: there is an article about Objectif_3280 on Laurence Serfaty‘s blog.

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« Ecrire, ce doit être une souffrance », m’avait-il dit. Sur le coup, cette petite phrase m’avait fait mal. Je ne comprenais, en effet, pas pourquoi faire ce que l’on aime devait être douloureux. D’une manière générale, pour tout être normalement constitué (mais, est-ce qu’il existe vraiment ?), lorsqu’une action nous fait souffrir, on évite d’avoir à la faire… On me rétorquera peut-être que l’on n’a pas toujours le choix. De quatre choses l’une, soit ce qui m’a été asséné comme une vérité irréfutable est faux et je suis soulagée, soit c’est vrai et c’est malheureux. Pourquoi l’écrivain, le peintre, le sculpteur, l’artiste en général, traîne-t-il cette maudite image de torturé ? Ne peut-on créer dans la joie, la paix et la bonne humeur ? Faut-il alors, lorsque l’on désire être l’un ou l’autre (là, encore, est-ce vraiment un désir, ou quelque chose qui s’impose à soi, et donc, qui n’est pas forcément de l’ordre du conscient… encore que le désir peut être inconscient…), s’autoflageller pour être certain de créer quelque chose de profond ? en tout cas, qui soit pris au sérieux ?

Ce qui me conduit à évoquer un questionnaire conçu par une unité de recherche en littérature de l’Université Sorbonne nouvelle pour préparer une table ronde sur notre rapport à la littérature. Il y a notamment une question liée aux raisons pour lesquelles un écrivain écrit et des réponses si diverses et variées de leur part, que l’on peut imaginer qu’elles sont franches. C’est vrai, on est sensé savoir pourquoi on fait ce que l’on fait ! Donc, en vrac, parce qu’on a à dire ce que personne n’a dit, parce que c’est comme une sorte de jeu pour adulte, par terreur vaniteuse de disparaître complètement, parce que je ne sais pas parler, parce que ça me donne plus d’argent et d’une façon gratifiante, pour devenir célèbre et être libre, parce que j’aime mentir, par amour des mots, pour ne pas devenir fou, pour mettre en accusation l’humanité, pour qu’on m’aime davantage, bon qu’à ça et enfin, pour créer de l’ordre, de la beauté, de la vie. J’aime bien cette dernière raison, même si, spontanément, je n’associe pas l’ordre à la beauté et à la vie. Pour créer de la beauté, de la vie, idéalement pour partager une vision, un univers, réel ou inventé. Pour voir le monde autrement et montrer ce que l’on ne voit pas toujours. Comme avec l’image. Pour le plaisir surtout. Le bonheur que cela procure de jouer avec les mots, les idées, les sons, les  lignes, les couleurs, les formes… la vie. Voilà. Ceci était le 300e duo de ce site…

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Carte Objectif_3280

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Après le succès fulgurant d’Objectif_3280 à son lancement – les trois échos à ma photo ont été postés en moins de 30 minutes ! -, l’aventure continue ! Dans moins de 12h maintenant, la troisième génération sera ouverte pour trois jours : 9 échos seront à proposer pour apporter une nouvelle suite au trio de la deuxième génération ! Vous pouvez d’ores et déjà réfléchir à l’écho que vous proposerez en jetant un œil à l’arbre écho-photographique. Par ailleurs, une petite carte nous permet de suivre la localisation de l’écho-munauté et bientôt, de celle des images envoyées ! Tout le monde, au sens propre, peut participer !

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After the lightning success of Objectif_3280 on its launching day – the three echoes have been posted within 30 minutes! -, the adventure goes on! In less than 12 hours now, the third generation is going to open and will stay so for 3 days: you will have to suggest 9 echoes to give a sequel to the second generation trio! You can already think about the echo you will upload by glancing at the echo-photographic tree. Moreover, a small map allows us to follow the echo-munity’s location and soon the sent pictures’ origin! Everyone, literally speaking, can participate!

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