Parfois, j’ai du mal à choisir entre des images à la fois similaires et totalement différentes. Ainsi en est-il avec ces volatiles avec ou sans moteur. La pureté du ciel et des nuages, le parallélisme des trajectoires, versus le même type d’équipée sauvage un peu plus massive relevé d’une pointe d’urbanisme et d’un clin d’œil à la lumière, celle intense du soleil couchant répondant à celle, éteinte, du lampadaire debout.
“Sur une branche, perchée avec…”, un rendez-vous quotidien avec un membre de l’échomunauté… Tout de suite, Julien Peigney. Quelle est la place de la photographie dans ta vie ? La photographie reste pour moi un moment de souvenirs. Je prends peu de photos et ne possède d’ailleurs aucun appareil pour le moment hormis l’APN de […]
Share on FacebookUn grand-père promenant son petit-fils venu pour le week-end. Probablement parisien et apprenti penseur, en attestent sa marinière, ses bottes et la position de son bras dans le dos. Une mer plate, un ciel bleu et deux voiliers a l’horizon – un grand, un petit – pour parfaire le cliché. Il est parfois agréable de […]
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