J’aime beaucoup lorsqu’un peintre s’extrait des confins de son atelier, pose son chevalet en extérieur, à la lumière naturelle, face à un paysage suffisamment remarquable pour que d’autres le prennent en photo, laissant ainsi croire aux curieux voyeurs aux alentours qu’il va le reproduire à l’identique alors qu’en réalité, il a, dès le premier coup de pinceau, décidé qu’il ne ferait que s’en inspirer. Ce que l’indiscret réalise rapidement et non sans étonnement en s’approchant un peu plus de lui… Pourquoi – peut se demander ce dernier – se placer sciemment à cet endroit stratégique si, finalement, le but est de ne faire que de l’approximatif ? Indépendamment du fait que prendre l’air est bon pour la santé, a fortiori peindre à l’air, cet exemple illustre le fait que si nous voyons bien tous la même chose – une scène bucolique comprenant verdure, village, haut clocher argenté et rivière en contrebas -, et que si beaucoup d’entre nous ne voient pas autre chose, pour certains, ces éléments factuels ne sont que le point de départ d’une nouvelle aventure, d’un nouveau voyage vers une autre vision, un ailleurs qui s’est imaginé entre le moment où les yeux ont « vu » et où le cerveau a réinterprété… Personnellement, je trouve cela captivant. Que l’on aime, ou pas, le résultat…
Contrairement à ce que les apparences peuvent suggérer, je ne me suis pas muée en paparazzi, volant ainsi ce moment d’intimité et de complicité à ce jeune couple en quête d’aventure champêtre au cœur d’une campagne fleurie. Pour la simple et bonne raison que nous sommes en pleine ville. D’une ville qui voudrait donc faire croire qu’elle aussi, peut héberger un brin de nature dans laquelle ses habitants peuvent se lover en oubliant le tumulte et les curieux passants qui les entourent…
Au début, je n’y ai pas cru… C’est un peu comme lorsque vous regardez dans une direction mais que vous percevez malgré tout un mouvement dans votre champ visuel élargi. Ou alors une partie d’1, 2, 3 soleil ! Rien ne bouge, ou presque, lorsque vous vous retournez après avoir claironné la ritournelle, et pourtant, […]
Share on FacebookSe comporter globalement de façon cartésienne – c’est-à-dire, être une personne s’appuyant de préférence sur la raison, la logique (d’aucuns proclament même que j’ai une logique de robot (donc, implacable), ce qui, à ce moment présent de l’Histoire de l’humanité, n’est pas réellement un compliment même si cela signifie souvent que j’ai raison !) et […]
Share on FacebookAprès les avoir tant attendus – le soleil et son corolaire, la chaleur -, et à peine une semaine après les avoir enfin eus, nous en sommes tous là ! A vouloir mettre les pieds dans l’eau pour faire un tant soi peu diminuer la température de notre corps absorbant… Peu importe le costume ou […]
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