Dans la labyrinthique et mythique médina de Marrakech. A errer de ruelles en venelles. Entre les murs ocres et la terre rouge. Le regard s’égare. Il scanne. Se heurte à des murs, des détours, des contours. Cherche le ciel. Bleu. La sortie. Des repères là où tout le monde semble savoir exactement où il est. Où la vie va piano. Là, peut-être. A l’Est de cet étal de fruits et légumes d’un marché improvisé. De l’autre côté de cette porte ouverte. Comme un œil au milieu du visage. Eclairé de l’intérieur. Une lumière vive. Blanche. Empoussiérée. Mystérieuse. Extra-ordinaire, voire extra-terrestre, dans cette ambiance étroite et haute. L’appel du fond. Comme un aimant. Cinq notes sur un piano aux touches colorées. Une folle envie d’aller voir ce qui lui vaut cet éclat. Le chemin vers la sortie, la délivrance ? Comme dans un cliché. Un leurre, plutôt. Un patio, certes enveloppé de lueur, mais ne donnant que sur lui-même. Un clin d’œil du soleil zénithal, au passage, avant d’aller attraper d’autres regards fuyants…
Certaines voitures sont parfois si petites et légères que leurs propriétaires se sentent obligés de les sécuriser avec un cadenas. Une question demeure : qui voudrait voler une telle micromobile ? 4 Share on Facebook
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Share on FacebookOn poursuit avec Béatrice Castaing, dont c’est la 3e participation à Objectif3280 ! Quel est le rôle de la photographie dans ta vie ? La photo pour moi ce n’est pas une question de technique, d’objet à photographier, de lumière, de couleurs…, c’est plus une question de souvenirs à immortaliser… Je peux passer de longs […]
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