Il est certaines heures de la journée où chaque objet, assurément chaque être, laisse, sans qu’il n’y puisse vraiment rien, apparaître une autre facette de sa personnalité. Le dessous des choses en quelque sorte, souvent bien moins lisse que l’objet physique lui-même, à l’image de cette rampe d’escalier dont le rôle sécurisant serait largement atténué si elle avait véritablement cette allure tarabiscotée…
Un peu de légèreté pour ce début de fin de semaine… 1 Share on Facebook
Share on FacebookD’où la question suivante et que je te pose : pourquoi me poses-tu cette question ? 7 Share on Facebook
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