Pourquoi cette manie de vouloir ressortir tous les grands succès passés du cinéma en 3D – Star Wars et Titanic arrivent sur les toiles à grands renforts de sabre laser traversant les écrans et d’iceberg s’échouant dans la salle – ? Et pourquoi essayer, en plus, de nous faire croire que ce sera merveilleux, ou plutôt « comme on ne l’a jamais vu ! » ? Peut-on réellement encore se faire envoûter par de tels arguments ?
De l’autre côté de cette barre humaine, il y avait l’océan… Certes, il est toujours là, mais il y a quelques secondes à peine, il n’y avait absolument rien d’autre entre lui et moi, à part un beau sable blond. Il y a quelques secondes s’est donc pointée cette jeunesse gourmande avec sacs en toile, serviette zébrée et nonchalance. Sans complexe, elle s’est posée juste là, à un mètre de mes jambes allongées, sans même regarder derrière elle si cela pouvait gêner quelqu’un ou envisager d’aller ailleurs. Car, même si cette plage n’était pas abandonnée, il y avait de la place plus loin ! D’où vient cet instinct grégaire et particulièrement agaçant, qui pousse les gens à se coller à d’autres dans des salles de cinéma vides, sur de larges plages, ou encore dans des bus déserts, et à faire que, dans le même temps, ils se croient seuls, s’autorisant à parler fort, à s’étaler et ainsi, à gâcher votre plaisir ?
« L’impossible photographie » disait l’affiche. Le défi attire l’œil… Et donne envie d’aller voir, même si, juste après, il est écrit « prisons parisiennes (1851-2010) ». Pour quelqu’un qui a soif de liberté, s’y rendre relève presque du paradoxe. Avant de m’engouffrer dans les salles sombres du Musée Carnavalet consacrées à cette exposition inédite, documentaire et très instructive […]
Share on FacebookBonjour, Voilà ! Une semaine après la fin de « Viva Cités », Lou Camino fait peau neuve. Fait peau tout court d’ailleurs ! Les images prennent doucement place… D’abord les photo-graphismes de l’exposition, suivis de quelques photos, plus classiques, d’ici et là… Je prendrai le temps d’alimenter régulièrement ce site, d’images, de textes, de petits riens, […]
Share on FacebookLorsque je pousse la porte vitrée d’un cinéma banalisé – j’entends par là, un cinéma situé dans l’enfilade des immeubles d’une rue et non pas un bloc massif à part déconnecté de tout et se suffisant à lui-même -, donc, lorsque je pousse la porte d’un tel cinéma, que je traverse son hall plus ou […]
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