A l’heure où le soleil se couche, comme les étourneaux avec leurs étourdissantes et magiques murmurations vespérales, les nuages se rassemblent avant de s’effilocher en silence derrière les hauts plateaux tabulaires de cette île, injustement dite de la désolation, où l’on a parfois l’étrange et fascinante sensation d’être seul sur Terre. 4 Share on Facebook
Share on FacebookFace à cette incommensurable masse de métal et de verre parfaitement équilibrée, on a peine à imaginer la vie s’y épanouir et les idées jaillir… Et pourtant, tous les jours, des milliers de personnes s’engouffrent dans ces antres de la modernité, qui, de l’extérieur, fascinent l’amateur de lignes et de perspectives, mais qui, de l’intérieur, […]
Share on FacebookJ’adorerais, chaque matin, pouvoir attendre mon bus en me posant, comme ce monsieur en chemisette jaune, sous les branches sculpturales de cet arbre gigantesque qui continue à se déployer malgré les troncatures régulières que lui infligent les hommes qui sont pourtant arrivés après lui… Ceci dit, si je pouvais effectivement patienter sous cet arbre, je […]
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