Ce brasier tapi au fond de soi Cette incandescence domestique Et même domestiquée Trépignant d’impatience Et tambourinant sans répit Comme un animal en cage, Thoracique Chérissant les soirs De feux d’artifice Où les frontières s’effacent Les transferts s’opèrent Pendant que les corps exultent Et que l’âme souffle Enfin. 5 Share on Facebook
Share on FacebookC’est fou à quel point nous sommes marqués par les paysages fictionnels… Ainsi en est-il du fameux Motel, miteux ou pas, l’ensemble venant assez facilement à la bouche même s’il n’est pas forcément justifié, bien amarré en bordure de route américaine et s’annonçant aux gens de passage par des néons clignotants parfois un peu trop […]
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