S’eloigner de tout, de la ville, du tumulte, du bruit, des gens, se déconnecter du flux, et se poser là, au milieu de rien – enfin, non, les arbres, ce n’est pas rien, les arbres, c’est la vie -, donc, se poser là et se laisser envelopper par une autre plénitude…
En creusant ne serait-ce qu’un tout petit peu, nous devrions rapidement voir affleurer le reste du corps de ce cerf aux dimensions manifestement exceptionnelles statufié par le temps…
Je veux bien croire que ce soit instinctivement effrayant les premières fois, d’avoir cette masse sombre collée à nos pieds revenant chaque jour, et ne se fatiguant pas de nous tourner autour, de nous suivre presque partout, devant, derrière, sur les côtés, et même en dessous. Cette masse inconstante et insaisissable passant de très élancée […]
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