Photo-graphies et un peu plus…
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Toujours commencer la semaine par un brin de ciel bleu, de hauteur et d’ailleurs, encore plus lointain cette fois-ci. Je l’ai déjà écrit en effet… Je le fais, car demain, après la distance, ce sera au temps d’être retrouvé…

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Suite de l’absence de perspective des buildings san-franciscains à des milliers de kilomètres de là-bas, et donc, tout près d’ici… Tout va peut-être s’expliquer. Une tour en construction, le squelette déjà bien armé et ancré dans le sol, c’est à l’intérieur de se remplir de ses organes vitaux… L’intestin ? Non, plutôt les poumons. Ceux-là même qui permettront à ses futurs habitants de respirer. D’en bas, cette machine à recycler l’air ferait presque peur. Elle renvoie directement à ces peintures numériques auxquelles nous ont habitués certains films de science-fiction, Matrix notamment, nous montrant, à l’infini, des corps humains inertes et gluants reliés à des câbles sophistiqués les maintenant en vie et pompant leur énergie pour faire fonctionner les machines… Est-ce cela, l’avenir de l’homme ?

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Si l’ombre est le contraire de la lumière, qu’est-ce que produit l’ombre de la lumière ? Et le produit de l’ombre par l’ombre donne-t-il de la lumière, comme le moins par moins se transforme en plus en mathématique ?

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… réservent parfois d’étonnantes surprises. De bonnes surprises ! Je ne parle pas ici d’hygiène ou de propreté, mais de décoration (volontaire ou pas), de mise en scène, d’attention particulière pour ce lieu « propice », comme le qualifiait l’une de mes anciennes professeurs de français au lycée. Je suis d’ailleurs étonnée qu’il n’existe encore aucun guide des plus originaux « restrooms » parisiens. Un petit Lonely Planet serait même idéal pour cet endroit ! Des hordes de visiteurs ne fouleraient le seuil de cafés, bars, restaurants que pour le plaisir de pousser la porte du fond ou de descendre quelques marches, et ainsi, pouvoir s’extasier devant la joliesse de ce que, souvent, on néglige. Pourtant, chacun y passerait 6 heures par mois soit 3 jours par an. Certes, c’est une bagatelle comparé au temps passé à dormir (1/3 de notre vie), mais quand même !

Bref… Revenons à l’image du jour : elle fait partie de la section « décoration involontaire ». Ce superbe carrelage tapissant la descente et les murs du sous-sol où se trouvent le lieu-dit appartient à un petit bar sans prétention du Boulevard des Italiens, ce qui est déjà en soi un exploit (le sans prétention)… A l’étage, à siroter une menthe à l’eau, on ne s’y attend absolument pas. A posteriori (ah ah), ce n’est pas étonnant, la place ayant conservé son ambiance originelle… La banale transition aux toilettes se transforme alors en vraie expédition… Je disparais quelques minutes avec mon appareil et prends les escaliers sous tous les angles. Heureusement, dans cet intervalle de temps, personne ne s’y rend. La rencontre aurait eu quelque chose de saugrenu. En remontant, j’arbore un sourire relâché n’ayant rien à voir avec la fonction primaire de ce lieu d’aisance.

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Essayer de capter ce moment où, au bout de son élan, l’eau, lourde d’elle-même, atteint son point culminant, s’arrête, avant de retomber dans un fracas tonitruant… C’est la ola sur la digue dong, salle improvisée pour les badauds matinaux. L’audience applaudit et guette déjà la prochaine vague. Il y en a toujours quelques-uns, téméraires ou fous, pour s’approcher de la scène, ce rideau d’eau venant du sud. Douche froide et éclats de rire assurés. Fascination enfantine face à ce déchaînement tout naturel et récurrent. Celui des grandes marées.

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Face à cette incommensurable masse de métal et de verre parfaitement équilibrée, on a peine à imaginer la vie s’y épanouir et les idées jaillir… Et pourtant, tous les jours, des milliers de personnes s’engouffrent dans ces antres de la modernité, qui, de l’extérieur, fascinent l’amateur de lignes et de perspectives, mais qui, de l’intérieur, s’apparentent probablement à un non sens humain. La danse de la Terre autour du Soleil plonge ses habitants temporaires dans une incessante bataille entre l’ombre et la lumière, comme si, chaque jour, ils étaient les témoins passifs d’une éclipse artificielle…

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Il y a toujours une crainte, à revenir en des lieux déjà foulés, de se répéter et donc, à mon sens, de s’ennuyer. Plutôt que de creuser un même sillon, de perfectionner une voie, je préfère en imaginer et en explorer une autre. Et, de fait, être constante dans mon inconstance… ce qui est tout sauf ennuyeux !

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Quelles raisons doivent présider au choix de la photographie du jour ? En faut-il d’ailleurs ? Quelles pourraient-elles être ? Bien penser à équilibrer les images horizontales et verticales, les tonalités de couleurs, les environnements, les ambiances, les lieux de prise de vue, les sentiments qu’elles peuvent générer, les vues de paysages et celles de personnes (souvent minuscules)… Peut-être aussi, avoir quelque chose à raconter dessus…

Aujourd’hui, j’hésite entre deux images. Quelqu’un choisit pour moi. Ce sera le reflet lissé par le courant de cette bâtisse strasbourgeoise capturée un soir d’automne. Pourquoi celle-ci, je demande ? Parce qu’elle est jolie. C’est une raison. Subjective, mais une raison quand même…

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A Port Ligat, à la sortie de la labyrinthique maison de Dali et Gala, un voisin fait du feu. La fumée s’élève. Portée par le vent, elle pique les yeux. L’odeur incommode, et bientôt, les responsables du musée interviennent. Le voisin s’exécute : il arrête d’attiser le feu de la discorde. Dans les hauteurs, le spectacle se poursuit…

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Les matins brumeux jettent parfois un manteau magique sur le monde. Ces palmiers, si découpés et imposants quand le ciel se fait bleu, se présentent, à cette heure, comme le fantôme d’eux-mêmes, s’évanouissant presque dans ces milliards de gouttelettes d’eau en suspension… Eux aussi n’attendent qu’une chose : que le soleil se lève pour que la vie sorte de sa torpeur toute aurorale.

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